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Enquête sur les ruptures dans les dispositifs de formation en alternance
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Enquête sur les ruptures dans les dispositifs de formation en alternance

Le Fafih a réalisé une enquête sur la mesure et l’analyse des taux de rupture dans les dispositifs de formation en alternance. Cette enquête est la première réalisée sur le périmètre précis des établissements du secteur et des diplômes et certifications préparant aux métiers du secteur. L’enquête fait émerger deux leviers d’une alternance réussie qui permettent de diminuer le taux d’abandon : la construction d’un parcours professionnel et l’accompagnement du candidat.

Le niveau d’abandon est principalement lié au déficit de construction du parcours

Le secteur de l’hôtellerie, de la restauration, des loisirs et des activités de tourisme et ses parcours en alternance sont ouverts et accessibles à tous types de profils ; Les ruptures relativement nombreuses au cours des parcours en alternance vont de pair avec ce rôle d’insertion sociale joué par les Branches. Or, l’enquête montre que le taux de rupture est plus élevé parmi les candidats plus fragiles, plus jeunes, moins diplômés et qui ne sont pas dans une démarche de construction de parcours. 

Les facteurs les plus fréquents sont les suivants :

  • La construction du parcours et la motivation : moins le parcours est réfléchi et motivé, plus le risque de rupture augmente. Ce phénomène témoigne souvent d’un processus de tâtonnement lié à la découverte du marché du travail par des jeunes sortant du système scolaire sans aucune expérience professionnelle.
  • L’âge et le niveau de formation avant l’entrée dans le dispositif. Plus l’alternant est jeune et peu diplômé et plus le taux de rupture est élevé. Or, dans le secteur, 63% des apprentis ont un niveau infra-bac soit près de 10 points de plus qu’en moyenne (54%) nationale, tous secteurs confondus.
  • La durée de la formation. Les formations les plus longues exposent davantage au risque de rupture.
  • La taille des entreprises qui accueillent les jeunes. Les TPE apparaissent moins armées pour encadrer l’alternant et éviter les ruptures. Or, le secteur est très majoritairement constitué de TPE.
La nécessité de suivre le taux d’abandon et non le taux de rupture

Après une rupture, un certain nombre d’alternants reprend un contrat d’alternance dans les 

6 mois, après avoir travaillé par exemple une saison, ou après s’être réorienté. Le taux d’abandon de l’alternance est nettement plus faible que le taux de rupture. C’est ce chiffre de l’abandon qui est plus intéressant à observer que le chiffre des ruptures.

Le taux d’abandon pour les contrats d’apprentissage est de 27,5 % et pour les contrats de professionnalisation de 21 % ; soit une proportion d’un quart d’abandon pour les deux dispositifs confondus. Parmi les abandons, 15 % sont liés à une embauche, en grande majorité dans le secteur.

 

Des alternants satisfaits de leur expérience

Les alternants expriment une grande satisfaction sur leur expérience en alternance et l’importance qu’ils accordent au suivi du maître d’apprentissage, du tuteur et à la complémentarité du suivi entre l’organisme de formation et l’entreprise. 92 % des apprentis recommandent leur cursus à leur entourage, 78% sont satisfaits du suivi du maître d’apprentissage.

 
 
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